vendredi 12 mai 2017

2e Nuit des musées à la Forge Neuve

A l'occasion de la Nuit des Musées, le site des forges de Moisdon la Rivière ouvre le samedi 20 mai 2017 son musée en nocturne jusqu'à 24h avec des animations culturelles et ludiques proposées par les association "Les Amis de la Forge" et "Bretagne Vivante". 

 Cette animation reste dans le thème de 2016-2017 : "Autour du schiste".

 

 

Voici le programme détaillé :
- 15h00 : balade à la découverte des plantes sauvages comestibles et médicinales, suivie d'une dégustation, avec Tony Rinfray, de l'association "Alt'Herbes natives".
Durée: environ 1h30; organisation Bretagne Vivante.
À la même heure : ouverture du musée au public.
Accès gratuit au musée et à la balade-découverte-dégustation de Bretagne Vivante
- 20h30 : balade aux lampions commentée par l'équipe des Amis de la Forge présentant l' histoire du lieu en décrivant les différents éléments bâtis en « pierre bleue» avec stations exceptionnelles dans les cours des deux manoirs des anciens maîtres de forge,
- 23h00 : illuminations révélant l'emplacement des anciens hauts fourneaux et ateliers de fenderie et affinerie de la forge.
Tarif : 3 € pour la balade aux lampions (accès gratuit au musée et la conférence de Bretagne Vivante)

Possibilité de dîner à la crêperie pizzéria grill bar Les Forges située sur le site (réservation conseillée au 02 40 55 43 90).


La Nuit des Musées est une soirée d'ouverture exceptionnelle des musées organisée une fois par an sur toute la France dans le courant du mois de mai avec des animations particulières. Cette initiative est encouragée par le ministère de la culture. Le musée du site des forges de Moisdon la Rivière est ouvert avec la présence d'une hôtesse d'accueil de l'office de tourisme intercommunal du Castelbriantais.
Renseignements complémentaires au 02 40 07 62 07

dimanche 5 février 2017

AG des Amis de la Forge Neuve de Moisdon

L'assemblée générale annuelle des Amis de la Forge Neuve aura lieu le vendredi 10 février 2017, à 19 heures, dans le hall de la Salle Saint-Louis de Moisdon-la-Rivière.


Il y sera question de l'ordre du jour suivant :
Bilan d'activité
Bilan financier
Projets pour l’année
Election du Conseil d'Administration: Renouvellement des membres sortants
Questions diverses.

...La galette des rois et le verre de l'amitié clôtureront notre rencontre.

Si vous souhaitez rejoindre notre association, n'hésitez pas à venir, nous vous accueillerons avec grand plaisir. 

mardi 24 janvier 2017

Association d'Histoire du Lycée de Savenay


Comme tous les ans, l’Association d’Histoire du Lycée de Savenay tiendra son Assemblée Générale annuelle dans l’amphithéâtre du Lycée Jacques Prévert. 

Cet amphithéâtre se trouve au premier étage de l’ancienne École Normale, au 17 rue Joseph Malègue, 44260 SAVENAY




Nous vous donnons donc rendez-vous le mardi 7 février, à 18 heures, dans cet amphithéâtre.


ORDRE DU JOUR :

Bilan de l’année écoulée

*Compte rendu moral par le président
*Compte rendu financier par la trésorière et point sur les subventions et budget prévisionnel global pour les commémorations et les actions menées en 2017 par Odette Guibert et Yannick Boucaud.

Projets pour l’année 2017
*Point et présentation succincts sur l’exposition par Odette et Paul Guibert
*Point sur le film de Philippe Halgand par Odette et Paul Guibert
*Point et présentation sur le parcours de mémoire par Yannick Boucaud
*Point sur le livre
*Informations sur la journée de commémoration du samedi 24 juin 2017

Questions diverses

*Quel avenir pour l’AHLS après 2019 ?

mardi 3 janvier 2017

« Ciel mes aïeux, quel temps ! Chronique des temps extrêmes au Pays de Châteaubriant depuis le Moyen Âge »

Un livre sur les temps extrêmes de 1400 à 2003

C’est un recueil de « temps extrêmes » présentés dans le cadre historique des grandes évolutions climatiques, de 1400 à 2003. Dans leur très grande majorité, les temps extrêmes concernent les malheurs qui frappent les hommes dans leur chair, dans leurs récoltes, dans leurs constructions : rigueur des hivers froids, sécheresses, tempêtes, orages, inondations…, en définitive tout ce qui constitue les excès météorologiques.
 
Avant l’exploitation des données instrumentales, ces temps extraordinaires sont rapportés par des hommes marqués par leur violence, leur dureté, leur « inhumanité ». Ce sont des temps de crise, perçus, vécus. Avant 1700, beaucoup de données concernent des espaces géographiques qui encadrent notre région. Après 1700, la quasi-totalité des sources sont propres au Pays de Châteaubriant et à ses marges ; elles permettent une vue approfondie de l’ampleur des phénomènes, de leur intensité, de leur durée, et de leurs principales répercussions sur la nature et la vie des hommes. Depuis 1945, nombreux témoignages de personnes vivant dans la région viennent à l’appui des données scientifiques et des présentations des journaux .

En plus de divers documents, Gary Harmer a réalisé douze dessins originaux illustrant un dicton météorologique pour chacun des mois de l’année. Chaque dessin illustre une scène avec un homme et son chien savant connaisseur de dictons.

Le journal "L'éclaireur de Châteaubriant" a réalisé l'interview de l'auteur, Christian Bouvet :

L’Éclaireur : On vous connaît surtout pour vos ouvrages d’Histoire. Pourquoi écrire un ouvrage sur la météo ?
Christian Bouvet : C’est un ouvrage d’histoire, et non de météo. Le climat est une donnée essentielle de la vie des hommes et de la nature. Regardez l’importance prise par les études sur le climat aujourd’hui. Cet ouvrage ne présente pas une histoire climatique générale de la région de Châteaubriant, mais les excès météorologiques que l’on appelle les extrêmes climatiques.
Ce sont eux qui ont le plus de conséquences. Ils concernent surtout les malheurs qui frappent les hommes dans leur chair, dans leurs récoltes, dans leurs constructions : rigueur des hivers froids, sécheresses, tempêtes, orages, inondations… Ils sont ici présentés dans le cadre historique des grandes évolutions climatiques, de 1400 à 2003.
Comment avez-vous recueilli les données et témoignages ?
C’est avant tout un long travail de recherche en archives et dans des recueils de mémoire. Avant 1700, j’ai surtout trouvé des données relatives à des espaces géographiques qui encadrent notre région.
Après 1700, la palette des données concerne le Castelbriantais et elle permet une vue approfondie de l’ampleur des phénomènes, de leur intensité, de leur durée, et de leurs principales répercussions sur la nature et la vie des hommes. Au premier rang figurent les précieuses annotations climatiques écrites par les curés de notre région sur les registres paroissiaux.
À partir du milieu du XIXe siècle, j’ai pu exploiter les données des instruments qui mesurent le temps (température, hygrométrie…). Depuis 1945, de nombreux témoignages de personnes ajoutent à la saveur des récits.
Les caprices de la météo causent des dommages à l’agriculture : avez-vous un exemple à citer ?
Un exemple récent : la sécheresse de 1976. Pour notre région comme dans tout le Nord-Ouest de la France, elle est la plus importante du XXe siècle par sa durée et son intensité. Dans le Pays de Châteaubriant vu du ciel, les campagnes ressemblent à de grands paillassons dans lesquels les bois et forêts apportent leurs taches vertes. Les productions agricoles sont catastrophiques. L’élevage est fortement touché. De plus, les incendies sont nombreux, dont celui qui ravage début août la moitié de la forêt de Domnaiche, en Lusanger.
Un angle d’histoire intéressant à étudier : en 1976, du point de vue religieux, on pratique encore comme autrefois, lorsqu’ils y avaient des pèlerinages pour demander à Dieu de la pluie ou du soleil, par l’intermédiaire d’un saint.
Le 22 juin 1976, plus de 3 000 personnes d’une quinzaine de paroisses viennent implorer saint Clément dans la chapelle qui lui est dédiée, à Saint-Sulpice-des-Landes.
Pouvez-vous nous parler d’une crise météorologique majeure à Châteaubriant ?
L’automne 1708 est pourri, avec des pluies continuelles. Il est suivi de l’épouvantable froid de l’hiver 1709 qui cause de nombreux morts de froid et détruit toutes les cultures. Les temps extrêmes du couple 1708-1709 sont responsables d’une famine effroyable en 1709-1710.
À Châteaubriant même, pendant l’hiver et le printemps 1709, la mortalité est effroyable. Et toute l’année 1710 est marquée par une effarante mortalité qui envoie au cimetière environ 7 % de la population de la paroisse. C’est l’année la plus tueuse du XVIIIe siècle à Châteaubriant.
Si nous ramenons cette donnée à la population en 2016, cela veut dire la mort d’environ 900 personnes en une année ! Apocalyptique !
Autre chose à ajouter à propos de ce livre ?
En plus de divers documents, Gary Harmer a réalisé douze dessins originaux et humoristiques illustrant un dicton météorologique pour chacun des mois de l’année, à partir d’un canevas que je lui ai proposé : un homme, son chien savant, scènes et dictons. Savoureux !
  

Renseignements pratiques



Ouvrage de 208 pages, format (24 x 16 cm). Reliure cartonnée avec couverture pelliculée. Impression noir et blanc, papier mat satin 150 g. Édition : décembre 2016.
 
Prix public : 20 euros. Prix adhérent : 20 euros. Port en sus. Pour avoir des précisions :  Cliquez ici.
 


lundi 5 décembre 2016

Jules Huard, 1868-1933

L'association Huard Burzudus publie un nouvel ouvrage, sous la plume de Christian Bouvet.

 

Symbole de l’histoire industrielle de Châteaubriant, un livre et une exposition sont dédiés à l’ancien patron de la maison Huard.

« Jules Huard, c’était vraiment un génie. Je peux en parler pendant des heures », confie admirativement Christian Bouvet, auteur de l’ouvrage "Jules Huard 1868-1933" et président de l’association Huard Burzudus.

Avec Jules Huard, l’entreprise née dans un petit artisanat borné aux horizons du pays de Châteaubriant, se développe, se spécialise, se transforme en une grande société industrielle qui impose des innovations technologiques à la pointe de la technologie mondiale.
 
Partir apprenti pour devenir le premier industriel de la charrue en France demande des capacités, un travail acharné, de la chance, une volonté de fer, une croyance sans borne dans le progrès technologique, un regard toujours tourné vers l’avenir, une autorité de chef et des principes.

Jules Huard, c’est une extraordinaire personnalité dont l’une des plus belles facettes est d’être le tendre époux de Victorine, qui lui a donné douze enfants, et qui a été sa plus fidèle et efficace collaboratrice.

Cet ouvrage, tout en couleurs, associe un texte de lecture facile à 130 documents, un ensemble exceptionnel qui renouvelle largement l’iconographie de l’entreprise Huard avant 1933. Le très beau papier met en valeur la qualité des images et des couleurs.

Renseignements pratiques

Ouvrage de 104 pages, format à l’italienne 26 x 21 cm. Papier couché satin 170 g. Reliure cartonnée avec couverture pelliculée. Impression en quadrichromie. Édition : octobre 2016.
Prix public : 23 euros. (20 euros pour les adhérents de l'HIPPAC et de Huard Burzudus). Port en sus. 

mardi 29 novembre 2016

Marché de la Saint-Nicolas - 4 décembre 2016

Comme tous les ans depuis 2009, l'association des Amis de la Forge Neuve organise son désormais traditionnel marché de la Saint-Nicolas. 





Les objectifs de cette manifestation sont les suivants:
- Faire connaître le site de la Forge Neuve, et par là,  avoir une augmentation du nombre de visiteurs en hiver,
- Créer un lieu de rencontre, d'échanges et de commerces favorisant en priorité l'activité économique des artisants et commerçants locaux du Pays de Châteaubriant,
- Faire participer des associations locales autour d'un projet d'animation ou de leurs actions spécifiques.

Déroulement de la journée

10h ouverture du marché,
12h arrivée de St Nicolas et du père Fouettard,
 Parcours du marché avec St Nicolas et le père Fouettard,

Possibilités de manger sur place: crêpes, galettes et gaufres, vin chaud

Entrée gratuite

Pour découvrir le site, il est possible de faire des tours en cariole pendant ce marché, le ticket est à 1 euro. L'animation se fera avec St Nicolas et le père Fouettard

Pour cette journée 12 exposants sont inscrits dont 4 nouveaux.

vendredi 25 novembre 2016

Bilan de la saison 2016 au musée des forges de Moisdon-la-Rivière


Un grand merci à tous les visiteurs qui viennent de plus en plus nombreux à la forge.

Cette saison 2016, vous avez été 4019 personnes à venir visiter le musée du site des forges de Moisdon-la-Rivière et ses expositions temporaires.

Ce chiffre est, depuis l'inauguration de notre nouvelle scénographie en 2013, tous les ans en augmentation ( pour rappel : 3810 visiteurs l'an dernier). 

Extrait du Livre d'Or du musée.










 

 



2016-2017 : Autour du schiste
 

En 2016, pour la première fois nous avons mis en place une thématique d'animation bi-annuelle. Cette première thématique porte sur le schiste et a donné lieu à la publication d'une première revue, le Cahier des Forges. Cette revue est toujours disponible au prix de 5€, au musée, ainsi qu'à l'office du tourisme du Castelbriantais. Vous avez été près de 800 à venir en mai et juin voir l'exposition "Une roche, un territoire, une histoire", réalisée par Guillaume Dolo pour notre association, mettant en valeur le patrimoine bâti en schiste de Moisdon et du Grand Auverné. Cette exposition était accompagnée de sculptures en schiste de Brieuc Ségalen, sculpteur à Nozay.

Des artistes au musée

De juillet à septembre, vous avez pu admirer les peintures de Dominique Forestier, Martine Lanoe, et Henri Tremblais.

Cette mise en valeur des travaux artistiques de peintres et de sculpteurs locaux se poursuivra l'an prochain. 




La nuit des musées 2016

Lors de la nuit des musées, le samedi 21 mai 2016, vous avez été plus de 200 à passer au musée (ouvert toute la journée jusqu'à minuit pour l'occasion) pour venir voir entre autres la conférence de Bretagne Vivante intitulée « schiste, ardoisières, support d'une flore remarquable », par Chantal Julienne et Isabelle Paillusson, l'exposition temporaire, la conférence de Ronan Pérennès sur le thème "Migrations et mobilités dans le monde des forges", ou encore à profiter de la visite nocturne aux lampions. Cette opération sera reconduite l'an prochain, avec quelques nouveautés au programme. 

La nuit des musées est une soirée d' ouverture exceptionnelle des musées organisée une fois par an dans le courant du mois de mai avec des animations particulières. Cette initiative est encouragée par le ministère de la culture. Le musée du site des forges de Moisdon la Rivière est ouvert avec la présence d'une hôtesse d'accueil de l' office de tourisme intercommunal du Castelbriantais.

 

 

Les heures musicales de la forge

Pour cette quatrième édition, le désormais traditionnel festival de musique classique a encore ravi petits et grands le week-end du 4 septembre dernier. L'idée d'un festival est venue avec la première visite des Forges, un lieu d'accueil où l'acoustique est exceptionnelle. Samedi 3 septembre, le Quatuor d'Anjou découvrait le site des Forges pour la première fois et ouvrait le bal. Valérie au violoncelle, Aurélie alto, Clotilde et Agnès au violon ont fait partager leur amour de la musique au public : «Nous sommes tombées dans la marmite musique toutes petites avec nos parents. On adore jouer et partager, transmettre. Nous avons besoin de nous nourrir de la musique. » Dimanche 4 septembre, 400 amateurs sont venus écouter un menu éclectique.

L'accueil des groupes



L'association des Amis de la Forge Neuve a accueilli cette saison une vingtaine de groupes. Familles, clubs de collectionneurs de voitures anciennes, groupes de touristes, vous êtes aussi de plus en plus nombreux à venir à la Forge Neuve. L'association a depuis cette année trois guides bénévoles pour vous accueillir. Cet accueil se poursuit, y compris hors saison, sur simple réservation auprès de l'Office du Tourisme de Châteaubriant au 02.40.28.20.90.

En partenariat avec l'office du Tourisme de Châteaubriant, des visites du site en costume d'époque ont été organisées par Gisèle Piton, présidente de l'association des Amis de la Forge Neuve. Ces visites thématiques seront reconduites l'an prochain.


L'accueil du musée

Enfin, un grand merci à Noémie, Nolwenn et à Brice pour leur accueil très chaleureux au musée. Ces trois jeunes employés par la Communauté de Communes ont fait preuve d'un réel dynamisme doublé d'un intérêt pour le site, et cela se ressent lors de l'accueil et dans les commentaires des visiteurs.



vendredi 11 novembre 2016

La négation de l'homme dans les camps nazis, Musée de la Résistance de Châteaubriant.

Inauguration de la nouvelle exposition temporaire au Musée de la Résistance, à Châteaubriant (44), samedi 22/10/2016.


Cette inauguration est malheureusement devenue presque une habitude ; et pourtant c’est la dixième ! Un anniversaire passé quasiment sous silence ; un anniversaire de jeunesse pour la jeunesse.

Ce samedi 22 octobre, jour de l’exécution de 27 otages en 1941 par les nazis à 50 mètres du lieu du crime, c’est l’inauguration de l’exposition temporaire de l’Association des amis du musée de la Résistance de Châteaubriant.

Comme tous les ans elle suit le chemin du Concours national de la Résistance et de la Déportation promu par le ministère de l’Éducation nationale. Cette année elle porte l’intitulé de « La négation de l’Homme dans les camps nazis (1933-1945) ».


Ce sont 12 panneaux déclinés sur le thème par des bénévoles et comme il plaît à entendre, « dont la réputation n’est plus à faire » ! Comme chaque année le thème du Concours National de la Résistance et de la Déportation est l’occasion, pour notre association, d’y consacrer tout une série d’animations sur le sujet. Cette année le sujet est « La négation de l’Homme dans l’univers concentrationnaire nazi ». Notre exposition présente la prédominance affirmée de la nature et de la force d’une idée de supériorité supposée de la race aryenne dont est arrivée l’idéologie nazie pour négliger l’Homme et ainsi créer les camps de concentration. Cette vision du monde est mise en œuvre dès l’ouverture des premiers camps et se renforce à mesure que le système concentrationnaire se développe, même quand la logique économique de la guerre totale tend à s’imposer sur la logique répressive initiale.

 

Riche de documents originaux dans les vitrines, elle est visible au 1er étage du musée jusqu’au 14 octobre 2017 et déclinée en deux jeux supplémentaires qui peuvent être prêtés gratuitement dans les établissements scolaires et collectivités partenaires.


Pour la première fois, notre intègre dans les espaces du musée une œuvre contemporaine de Cécile Guédon, céramiste reconnue, qui nous fait le prêt d’une sculpture en terre cuite inspirée par l’histoire douloureuse de la Déportation.
 


Des dates à retenir 

Premiers éléments... premières dates :
Télécharger la programmation culturelle 2016/2017.

 

En haut : Gilles Bontemps, Président de l'Association des amis du musée de la Résistance de Châteaubriant, et Alain Hunault, Maire de Châteaubriant. Photo : Patrice Morel

Ci contre : Jean-Paul Le Maguet, Conservateur dans l'Association des amis du musée de la Résistance de Châteaubriant. Photo : Patrice Morel




En bas : Carine Picard-Niles, Secrétaire de l'Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt.
Photo : Patrice Morel














L’exposition

L’exposition est installée à l’étage dans le musée à Châteaubriant.
Nous connaissons votre première observation : « Il y a trop de texte ! ». Comment pourrions nous mettre moins de mots pour tous ces maux ?
Elle est composée de 12 panneaux autoportés sur des enrouleurs (Présentation des panneaux). Peu encombrante dans le transport (puisque sur enrouleurs ), elle peut être mise en place en 30mn !
Deux expositions itinérantes [1] sont à votre disposition en prêt gratuit pour les scolaires et partenaires (location possible pour les autres entités).

ATTENTION : La possibilité de réserver l’exposition de cette année est donnée prioritairement au établissements scolaires de Loire-Atlantique jusqu’au vendredi 18 novembre 2016. Au-delà de cette date, les réservations seront ouvertes à tous (partenaires, municipalités, associations et autres demandeurs) et attribuées au fur et à mesure des disponibilités. Victimes du succès qu’elles remportent d’année en année, la durée de réservation ne peux excéder quinze jours. Pensez à vous regrouper géographiquement dans la mesure du possible.

Vous pouvez visualiser l’ensemble des panneaux dans le portefolio.
L’assurance est à votre charge ainsi que les transports (et son organisation) aller et retour.
Les expositions des années précédentes peuvent toujours être réservées : http://www.musee-resistance-chateaubriant.fr/spip.php?article126



 Sitographie globale :

Spécifiquement sur le thème (liens supplémentaires autre que les liens mis dans les rubriques des panneaux ci-dessus) :

Des rencontres pédagogiques 

Mercredi 16 novembre 2016 de 14h00 à 16h00
Rencontre pédagogique avec les enseignants de Loire-Atlantique (44) pour présenter notre exposition autour du thème du Concours national de la Résistance et de la Déportation initié par l’Éducation nationale avec les participations de l’Académie (44), la Fondation pour la mémoire de la Déportation (44), le Musée de la Résistance nationale et nous. Lycée professionnel Arago à Nantes.
(Réservées aux professeurs sur invitation de l’Académie de Loire-Atlantique)

Ciné-rencontres 

Jeudi 2 février 2017 de 10h00 à 12h00
Ciné-rencontre avec les élèves et les professeurs au lycée Clémenceau à Nantes autour du film documentaire « Nuit et Brouillard » de 1956, réalisé par Alain Resnais, texte écrit par Jean Cayrol et dit par Michel Bouquet.
(Entrée sur invitation.)

Nuit Européenne des musées 

Samedi 20 Mai 2017 de 19h00 à 23h00
Ouverture nocturne du Musée de la Résistance à Châteaubriant pour la Nuit européenne des musées.
À 19h30, 20h30 et 21h30, diffusion du film documentaire de Marc Grangiens « un automne 41 » de 2006 (15mn).
Entrée gratuite.


Journée nationale de la Résistance 

Mardi 23 mai 2017 de 14h00 à 17h00
Dans la cour du Musée de la Résistance à Châteaubriant, veillée pour la Journée nationale de la Résistance avec poèmes et chansons de la Résistance et de la Déportation par le Théâtre Messidor de Châteaubriant, avec la participation du Collège Robert Schuman et du Lycée Guy Môquet à Châteaubriant de 14h30 -15h30.
  • 14h30-15h30 : Poèmes et chansons
  • 16h00-17h00 : Pot de l’amitié L’entrée est libre et gratuite.
La Journée nationale de la Résistance commémore officiellement la réunion du 27 mai 1943, où en plein Paris occupé, sous la direction de Jean Moulin, Le Conseil national de la Résistance (CNR) organise une étape nouvelle pour une Résistance unie et adopte son programme magnifiquement appelé « Les Jours Heureux ».

Journées européennes du patrimoine 

Samedi 16 et dimanche 17 septembre 2017 de 14h à 18h
Ouverture du musée de la Résistance à Châteaubriant de 14h à 18h les samedi et dimanche après-midi pour les Journées européennes du patrimoine. Entrée gratuite.

Les partenaires du musée 

Les collectivités :
Les partenaires privés :

Des remerciements et des crédits 


Le travail de mémoire pour cette exposition a pu se concrétiser, pour la partie iconographique et muséologique, grâce aux prêts, dons et implications directes des sociétés, leurs personnels et/ou militants :
L’Académie de Loire-Atlantique, l’Amicale Châteaubriant-Voves-Rouillé-Aincourt, l’AFMD 44, les Archives d’Auschwitz-Birkenau State Muséum, les Archives départementales de la seine-Saint-Denis, la Bibliothèque nationale de France, le Centre Français d’exploitation du droit de Copie (CFC), le Conseil départemental de la Vendée, la Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives du Ministère de la Défense, la Fédération Nationale des Déportés et Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP), Fotothek / Zugangsbuch Fotothek, les Jongleurs de terre, le journal l’Humanité et Mémoires d’Humanité, le Maison d’Izieu, Mémorial des enfants juifs exterminés, le Mémorial du camp de concentration de Mittelbau-Dora, le Mémorial de la Shoah, le Musée de la Résistance en Argoat - Pôle de l’Étang-Neuf, le Musée de la Résistance de Besançon, le Musée de la Résistance nationale à Champigny, le Musée d’histoire de Nantes - Château des ducs de Bretagne, , l’Office de tourisme de Châteaubriant, l’ONACVG, le Site de l’ancien camp de Natzweiler-Struthof, the United States Holocaust Memorial Museum (USHMM), Stiftung Brandenburgische Gedenkstätten, the Wiener Library.
...et des particuliers : Cécile Guédon, Thomas Kunz, Isabelle et Bruno de La Pintière, Olivier Le Clerc, Guy Le Floch.
...et une équipe d’animation qui a travaillé et assemblé cette exposition, composée de :
Pour Champigny : Xavier Aumage, Julie Baffet, Éric Brossard, Michel Delugin, Agathe Demersseman, Thomas Fontaine, Céline Heytens, Guy Krivopissko, Charles Riondet, Fatih Ramdani.
Pour Châteaubriant : Michelle Abraham, Serge Adry, Jean-Claude Baron, Serge Barthélémy, Alain Bellet, Gilles Bontemps, Josette Boursicot, Danièle Carabin, Joël Corpard, Michel Courbet, Antoine Denéchère, Roland Feuvrais, Thomas Ginsburger-Vogel, Jean-Pierre Le Bourhis, Jean-Paul Le Maguet, Jeanine Lemeau, Patrice Morel, Eliane Nunge, Ronan Pérennès, Virginie Picaut, Bernadette Poiraud, Laëtitia Schumacher, Louis Tardivel, Yann Vince.
En vous priant de bien vouloir nous excuser auprès de toutes celles et tous ceux que nous aurions omis de mentionner, et que tous en soient remerciés.
Que soient remerciés pour l’aide et le soutien constant à l’action du musée :

Documents d’accompagnement 

  • Télécharger l’affiche d’annonce de l’exposition et l’affiche pour personnaliser votre exposition.

dimanche 23 octobre 2016

Savenay : Exposition, conférence, et projection d'un film sur l’hôpital américain, en novembre 2016

Dans le cadre du projet labellisé par la Mission nationale du Centenaire, l’association d’histoire du lycée de Savenay (AHLS), les Amis de l’Histoire de Savenay (AHS), ainsi que la municipalité, proposent diverses animations.

Du 2 au 23 novembre, dans le hall de la mairie (aux horaires habituels d'ouverture) : une exposition des archives départementales de Loire-Atlantique. 

 Cette exposition s'intitule : La Loire Inférieure dans la Grande Guerre : guerre vécue, guerre perçue. L’ambition de cette exposition est de saisir la diversité des expériences vécues et perçues lors de conflit, en tissant un lien constant entre échelle locale et nationale. L’exposition cherche volontairement à interroger l’histoire d’une guerre souvent réduite à la seule figure du poilu et au seul univers des tranchées, afin de montrer que les zones de combats et l’arrière sont unis dans un même effort de guerre. C’était la guerre sur le front, mais c’était aussi la guerre en Loire-Inférieure, dans un département de « l’arrière ».

Vendredi 4 novembre à 15 heures, dans la salle du conseil de la mairie : conférence, Faire l'histoire d'un poilu, par les Archives Départementales de Loire-Atlantique.

Face au foisonnement ou, au contraire, à la pénurie de sources, retracer en détail le parcours d’un ancêtre ayant combattu la Grande Guerre peut parfois s’avérer complexe. Vers quelles sources et institutions se diriger et comment organiser les informations collectées ? Fabrice Cheignon, chargé de la médiation culturelle aux Archives départementales de Loire-Atlantique ainsi que Didier Besseau, médiateur aux Archives départementales font le point sur les ressources disponibles et les méthodes de recherche pour reconstituer l’histoire des combattants de ce conflit.

Vendredi 18 novembre, à 20 h 30 : La projection du film L’hôpital américain de Savenay, la médecine à l’épreuve de la guerre, à Ciné Nova.

Ce film, composé d’images essentiellement savenaisiennes d’une durée de 1 h 40, montre l’importance du centre hospitalier américain à Savenay. « Le centre névralgique se situait dans l’actuel lycée Jacques-Prévert, mais impliquait 735 ha dans la commune de Savenay, soit environ un tiers de sa superficie. Des images inédites issues des archives officielles de l’armée américaine mais aussi de collections privées communiquées très récemment, seront à l’affiche du film », précisent les membres des associations.

À l’issue de la projection, les membres des Amis de l’Histoire de Savenay et de l’Association d’Histoire du lycée de Savenay répondront aux questions.

Vendredi 18 novembre, à 20 h 30, à Ciné Nova. Gratuit. Nombre de places limitées. Réservations indispensables auprès de l’office de tourisme Loire et Sillon, tél. 02 28 01 60 16.




samedi 8 octobre 2016

Polémique à La Réunion


Le lourd passé négrier de Nantes joue des tours à cette jeune maître de conférences qui a pourtant candidaté sur un poste correspondant au sujet de sa thèse...


Voici l'extrait du journal Ouest France paru ce jour.

Une enseignante, rejetée à La Réunion, parce qu'elle est nantaise

Virginie Chaillou-Atrous est bien décidée à se battre pour obtenir son poste.
Virginie Chaillou-Atrous est bien décidée à se battre pour obtenir son poste.
     

La nomination de cette enseignante en histoire de l’esclavage a été suspendue. Parce qu’elle est, lui reproche-t-on, de la métropole… et de Nantes, premier port français de la traite négrière.






Elle ouvre le dossier épais qui renferme les articles de presse. Il y en a des dizaines. « À La Réunion, on parle toutes les semaines de cette histoire, c’est fou », s’étonne la Nantaise Virginie Chaillou-Atrous. Depuis plus d’un an, elle se retrouve au cœur d’une invraisemblable polémique concernant sa nomination comme maître de conférences.

"Le sujet de ma thèse"

Pour comprendre, il faut retourner en juillet 2014, quand disparaît tragiquement en mer une sommité locale, le professeur Sudel Fuma. L’université de La Réunion décide alors de mettre au concours, en février 2015, un emploi de maître de conférences « Histoire de l’esclavage, de l’engagisme et de l’économie des colonies dans les îles du Sud-Ouest de l’océan Indien au XVIIIe et XIXe siècles ».La Nantaise postule – « c’était le sujet de ma thèse ! » – et deux candidats sont retenus, tous de la métropole. Mais le concours est curieusement annulé, « le président du comité de sélection, le professeur Prosper Eve, réputé là-bas, prétextant qu’il manquait des membres du jury ».

« Dans les règles »

Le concours est reproposé un an plus tard. Virginie Chaillou postule à nouveau. Le comité de sélection se forme, mais quatre membres décident soudainement de le boycotter, estimant qu’il n’a pas été constitué « dans les règles ». Il est malgré tout validé et Virginie Chaillou est retenue, emportant la mise face à un candidat de La Réunion, âgé de 59 ans.

"Insulte" à la mémoire de l'historien disparu

« À partir de là, la presse locale s’est déchaînée, avec une véritable campagne de désinformation, instrumentalisée par des associations parfois identitaires. » Le Conseil représentatif des Français d’outre-mer (Crefom) s’en mêle, estimant que cette nomination est « une véritable insulte à la mémoire de l’historien disparu ».

Le tribunal suspend sa nomination

En juillet dernier, le tribunal administratif de La Réunion, saisi en référé par plusieurs personnes dont le candidat malheureux et Prosper Eve, suspend la nomination de Virginie Chaillou. « Le comité de sélection a délibéré dans des conditions qui ne lui permettaient pas de siéger valablement, faute de quorum », indiquent les juges. Décision que ne commentent ni le ministère de l’Éducation nationale, ni le rectorat, ni l’université de La Réunion. L’affaire sera prochainement jugée sur le fond.« Non seulement on me reproche d’être issue de la métropole, mais avant tout d’être Nantaise », affirme la jeune maître de conférences. Au XVIIIe siècle, période visée par l’intitulé du poste, Nantes était en effet le premier port négrier français. Un symbole qui serait mal perçu.

"Réécrire l'histoire depuis Nantes"

La « Nantaise » est d’ailleurs le surnom qu’on lui a donné dans la presse. Un journaliste réunionnais, Vincent Fontano, écrit même à son sujet : « Ce n’est pas de n’importe quelle ville, mais de Nantes, port négrier, que l’on veut réécrire l’histoire de l’esclavage, à La Réunion ! »

Un article posté sur la page Facebook d'un militant identitaire de La Réunion
Un article posté sur la page Facebook d'un militant identitaire de La Réunion
Virginie Chaillou est-elle pointée du doigt pour ses origines nantaises ou son challenger, proche de Prosper Eve, a-t-il, lui, été écarté parce qu’il était Réunionnais ? Françoise Vergès, politologue spécialiste de l’histoire de La Réunion, estime que « la personnalisation de l’affaire » masque une question profonde. « À La Réunion, explique-t-elle, la plupart des postes sont occupés par des Français de France. Ce n’est pas du racisme à l’envers, mais il existe bien une inégalité avec des jeunes diplômés qui ne peuvent pas rester ni revenir sur l’île. »

Certes, mais le candidat perdant, titulaire du Capes et d’une agrégation, n’est pas vraiment tout jeune. Et pas véritablement plus capé, comme voudrait le faire croire le Crefom. « Ça ne sent pas très bon, renchérit-on dans le monde universitaire nantais. Ce candidat réunionnais de 59 ans est professeur agrégé du secondaire et il a fait toute sa carrière au collège ! Quelle légitimité a-t-il pour prendre ce poste ? »

"J'y vois un symbole..."

Virginie Chaillou, elle, est prête à se battre jusqu'au bout, alors qu'une pétition vient d'être lancée par des enseignants qui la soutiennent. "Je ne renoncerai pas, car j'y vois un symbole, une affaire de principe. La procédure est parfaitement légale et j'entends continuer à me battre."